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Nouvelle présentatrice · Pendant les vacances de Gigs

Sara, la nouvelle voix de L’IA, c’est simple

Gigs est parti se reposer. Pour nos vidéos, c’est Sara qui prend le micro : une présentatrice calme, qui explique l’IA sans jargon.

Sara, cheveux châtains au carré et pull vert, sourit derrière un micro de studio, assise à un bureau avec un ordinateur portable ; au mur, un néon bleu « L’IA, c’est simple ».

À lire d’abord : Sara n’existe pas. C’est une présentatrice créée par IA. Son visage, ses photos et ses animations sont générés avec les outils d’IA de Google. Ses textes sont préparés avec Claude, puis relus et validés par Karen V. (KVH). La biographie ci-dessous est inventée : c’est un personnage, comme Gigs.

Sara se présente, du studio à la terrasse de café (vidéo de 10 secondes, créée par IA).

Qui est Sara ?

Dans son histoire inventée, Sara a grandi à Paris, entre les terrasses de café et les rayons d’une bibliothèque de quartier. Elle a d’abord été la personne à qui toute la famille demandait : « Tu peux regarder mon ordinateur ? ». C’est là qu’elle a compris une chose simple : on n’a pas peur de la technique, on a peur de ne pas comprendre.

Sara aime les questions qu’on n’ose pas poser. « C’est quoi, une IA locale ? », « Est-ce que mes documents partent sur Internet ? », « Combien ça coûte vraiment ? ». Son métier, dans nos vidéos : répondre à ces questions avec des mots de tous les jours, des exemples concrets et un peu d’humour.

Sa règle, la même que celle de nos guides : l’IA propose, vous gardez la main.

Sara, en manteau vert et écharpe, sourit à une terrasse de café parisienne en automne, une tasse à la main, un ordinateur portable et un croissant sur la table.
Le matin, un café et les nouvelles de l’IA.
Sara, debout dans un bureau moderne aux parois vitrées, s’appuie sur une table ; derrière elle, des collègues sur ordinateur et un néon « L’IA, c’est simple ».
Au bureau, on prépare les vidéos.
Sara, en manteau camel, tient un parapluie transparent dans une rue de Paris mouillée par la pluie, devant des cafés éclairés.
Même sous la pluie, une question l’attend.
Sara, au micro de studio, sourit et ouvre les mains comme pour expliquer quelque chose ; au-dessus d’elle, le néon « L’IA, c’est simple ».
Le format vertical, pour les Shorts.

Il était une fois… ELIZA, sa lointaine ancêtre

En 1966, au MIT, l’informaticien Joseph Weizenbaum publie un petit programme qui discute avec ses utilisateurs : ELIZA. Il lui a donné le nom d’Eliza Doolittle, l’héroïne de la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw, une jeune femme à qui l’on apprend à « bien parler ».

ELIZA ne comprend rien. Elle repère quelques mots et renvoie la question : « Pourquoi dites-vous que vous êtes triste ? ». Pourtant, des utilisateurs lui confient leurs secrets. Weizenbaum raconte que sa propre secrétaire lui a demandé de quitter la pièce pour parler seule avec le programme. Cela l’a inquiété toute sa vie : on prête facilement à une machine une intelligence qu’elle n’a pas. On parle encore aujourd’hui de « l’effet ELIZA ».

Plus d’un siècle avant, en 1843, la mathématicienne anglaise Ada Lovelace avait déjà prévenu. Dans ses notes sur la machine analytique de Charles Babbage, elle écrit que cette machine « n’a aucune prétention à créer quoi que ce soit » : elle fait ce qu’on sait lui ordonner.

Sara est une lointaine héritière d’ELIZA, avec un visage en plus. Et c’est justement pour cela que nous vous le disons en toutes lettres : Sara est une création de l’IA. Une belle voix ne garantit pas une information juste. Ce qu’elle dit, nous l’avons vérifié ; ce qu’une IA vous dit, vérifiez-le aussi.

Comment Sara est fabriquée

Dans les vidéos, Sara parle parfois face caméra. Le reste du temps, place aux textes animés, aux schémas et aux exemples à l’écran.

Et Gigs ?

Gigs est en vacances, pas à la retraite. Le Labo reste ouvert, ses dossiers aussi, et il reviendra avec de nouvelles expériences.

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