À lire d’abord : Sara n’existe pas. C’est une présentatrice créée par IA. Son visage, ses photos et ses animations sont générés avec les outils d’IA de Google. Ses textes sont préparés avec Claude, puis relus et validés par Karen V. (KVH). La biographie ci-dessous est inventée : c’est un personnage, comme Gigs.
Qui est Sara ?
Dans son histoire inventée, Sara a grandi à Paris, entre les terrasses de café et les rayons d’une bibliothèque de quartier. Elle a d’abord été la personne à qui toute la famille demandait : « Tu peux regarder mon ordinateur ? ». C’est là qu’elle a compris une chose simple : on n’a pas peur de la technique, on a peur de ne pas comprendre.
Sara aime les questions qu’on n’ose pas poser. « C’est quoi, une IA locale ? », « Est-ce que mes documents partent sur Internet ? », « Combien ça coûte vraiment ? ». Son métier, dans nos vidéos : répondre à ces questions avec des mots de tous les jours, des exemples concrets et un peu d’humour.
Sa règle, la même que celle de nos guides : l’IA propose, vous gardez la main.




Il était une fois… ELIZA, sa lointaine ancêtre
En 1966, au MIT, l’informaticien Joseph Weizenbaum publie un petit programme qui discute avec ses utilisateurs : ELIZA. Il lui a donné le nom d’Eliza Doolittle, l’héroïne de la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw, une jeune femme à qui l’on apprend à « bien parler ».
ELIZA ne comprend rien. Elle repère quelques mots et renvoie la question : « Pourquoi dites-vous que vous êtes triste ? ». Pourtant, des utilisateurs lui confient leurs secrets. Weizenbaum raconte que sa propre secrétaire lui a demandé de quitter la pièce pour parler seule avec le programme. Cela l’a inquiété toute sa vie : on prête facilement à une machine une intelligence qu’elle n’a pas. On parle encore aujourd’hui de « l’effet ELIZA ».
Plus d’un siècle avant, en 1843, la mathématicienne anglaise Ada Lovelace avait déjà prévenu. Dans ses notes sur la machine analytique de Charles Babbage, elle écrit que cette machine « n’a aucune prétention à créer quoi que ce soit » : elle fait ce qu’on sait lui ordonner.
Sara est une lointaine héritière d’ELIZA, avec un visage en plus. Et c’est justement pour cela que nous vous le disons en toutes lettres : Sara est une création de l’IA. Une belle voix ne garantit pas une information juste. Ce qu’elle dit, nous l’avons vérifié ; ce qu’une IA vous dit, vérifiez-le aussi.
Comment Sara est fabriquée
- L’image et l’animation : les outils d’IA de Google créent son visage, ses photos et ses mouvements à partir d’une même photo de référence, pour qu’elle reste reconnaissable d’une vidéo à l’autre.
- Les textes : Claude, le moteur de nos projets, aide à écrire les scripts et à vérifier les faits.
- La décision : un humain, Karen V., relit tout, choisit et publie.
Dans les vidéos, Sara parle parfois face caméra. Le reste du temps, place aux textes animés, aux schémas et aux exemples à l’écran.
Et Gigs ?
Gigs est en vacances, pas à la retraite. Le Labo reste ouvert, ses dossiers aussi, et il reviendra avec de nouvelles expériences.
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